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Transparence Salariale

En 20 minutes, identifiez les obligations de transparence salariale qui concernent votre PME et vos premières actions prioritaires.

La directive européenne 2023/970 doit être transposée en droit français. Le projet de loi n° 944, en discussion au Sénat, prévoit notamment des fourchettes de salaire dans les offres, un droit des salariés à connaître les moyennes de leur catégorie et le suivi des écarts femmes-hommes. Notre diagnostic vous dit où vous en êtes et par quoi commencer.

Pour les dirigeants de PME jusqu'à 99 salariés, sans service RH (aperçu limité au-delà). Contenu à jour du projet de loi n° 944 au 27 septembre 2026. Résultats gratuits, rapport complet dès 99 €.

Ce que vous y gagnez

Un état des lieux clair, sans jargon, et un plan que vous pouvez lancer dès lundi.

Moins de risque prud'homal

Le projet prévoit un régime de preuve plus défavorable à l'employeur en cas de manquement à certaines obligations de transparence. Vous savez quels écarts documenter en priorité.

Des recrutements plus simples

Des fourchettes claires attirent les bons candidats et évitent les négociations à l'aveugle.

Un plan daté et chiffré

Actions à 30, 60 et 90 jours, avec qui fait quoi et le temps estimé. Plus des modèles prêts à adapter.

Le calendrier, à jour

Ce qui est certain, et ce qui dépend encore du vote de la loi et des décrets.

  1. 10 mai 2023Adoption de la directive européenne 2023/970.
  2. 7 juin 2026Date limite de transposition fixée par la directive. En septembre 2026, le texte français n'est pas encore adopté.
  3. 10 septembre 2026Projet de loi n° 944 déposé au Sénat, en procédure accélérée.
  4. Publication de la loiDate inconnue. Pour les offres d'emploi, la question du salaire passé et les clauses de confidentialité, le projet ne prévoit pas de délai spécifique : l'entrée en vigueur devra être vérifiée dans la loi publiée.
  5. Dans l'année suivante (à confirmer)Le projet prévoit une mise en œuvre par décret, au plus tard un an après la promulgation, du droit à l'information des salariés et, dès 50 salariés, de la déclaration annuelle des indicateurs.
  6. Jusqu'à 6 ans après (à confirmer)De 50 à 99 salariés : indicateur d'écart par catégorie, tous les 3 ans. Un accord collectif peut prévoir une dispense de cet indicateur, dans les conditions prévues par le texte.
  7. Droit français actuel : l'Index égalitéLes entreprises d'au moins 50 salariés doivent publier chaque année leur Index de l'égalité professionnelle au plus tard le 1er mars. Le projet prévoit de nouveaux indicateurs ; la coexistence ou le remplacement de l'Index devra être vérifié dans la loi et ses textes d'application.

Comment ça marche

Tout se fait en ligne. Vous pouvez vous arrêter et reprendre plus tard sur le même appareil.

  1. Votre profil

    Effectif, CSE, convention collective : les règles changent selon votre taille.

  2. 7 thèmes, 25 à 30 questions

    Des réponses simples, un exemple pour chaque question. Certaines n'apparaissent que si elles vous concernent.

  3. Vos résultats

    Votre niveau de préparation au projet de loi, un point sur le droit déjà applicable et la fiabilité de vos réponses.

  4. Votre rapport PDF

    Synthèse, risques, plan 30-60-90 jours et modèles à télécharger.

Tarifs

Un prix affiché, payé une fois. Pas d'abonnement obligatoire.

Score gratuit

0 €
  • Questionnaire complet
  • Niveau de préparation au projet de loi
  • Point sur le droit déjà applicable
  • Scores par thème, alertes prioritaires et échéances

Rapport complet

99 €
  • Tout le score gratuit
  • Détail par thème : points forts, points de vigilance, risques
  • Plan d'actions 30-60-90 jours : qui fait quoi, en combien de temps
  • Rapport imprimable ou enregistrable en PDF depuis votre navigateur
Le plus utile

Rapport + modèles

199 €
  • Tout le rapport complet
  • Pack de 6 modèles Word, dont : politique de rémunération, grille de cotation des postes, note d'information aux salariés
  • Grille de cotation des postes et tableur de préparation des écarts femmes-hommes, au format Excel
  • Checklist des données de paie à réunir

Pour mémoire, le projet de loi prévoit une pénalité pouvant atteindre 450 € par manquement pour certains défauts d'information, sous réserve de son adoption.

TVA non applicable, article 293 B du CGI.

Questions fréquentes

La loi française est-elle déjà votée ?

Non. La directive fixait une date limite de transposition au 7 juin 2026. Le projet de loi n° 944 a été déposé au Sénat le 10 septembre 2026, en procédure accélérée, et n'est pas encore adopté. Les dates d'entrée en vigueur, les seuils et les sanctions pourront évoluer pendant les débats et dépendront des décrets. Le diagnostic distingue toujours le droit déjà applicable, le projet de loi et les bonnes pratiques.

Quelle différence entre la directive et le projet de loi ?

La directive fixe des règles minimales que chaque pays doit transposer : elle ne s'applique pas directement à votre entreprise. Par exemple, elle prévoit des obligations de reporting à partir de 100 travailleurs, avec des calendriers différents selon l'effectif (250 et plus, 150 à 249, 100 à 149), et permet aux États de les étendre aux entreprises plus petites. Le projet français prévoit d'étendre certaines obligations aux entreprises d'au moins 50 salariés ; les modalités dépendront de la loi et des décrets. C'est le texte français, une fois adopté, qui s'imposera à vous.

Pour quelle taille d'entreprise ?

Le diagnostic est conçu pour les PME jusqu'à 99 salariés, dont le dirigeant ou une personne polyvalente gère la paie et les RH. À partir de 100 salariés, il donne un aperçu limité : le projet prévoit des obligations renforcées (consultation du CSE, justification et correction des écarts) qu'il ne détaille pas.

Mon entreprise a moins de 50 salariés, suis-je concernée ?

Oui, en partie. Même sous 50 salariés, plusieurs obligations prévues par le projet peuvent concerner votre entreprise : recrutement, critères de rémunération, information des salariés, interdiction de demander l'historique salarial. L'égalité de rémunération pour un travail de valeur égale est déjà une obligation aujourd'hui. Les obligations de déclaration et de consultation dépendent de votre effectif et du texte finalement adopté.

Que contient la version gratuite ?

Votre niveau de préparation au projet de loi, un point sur le droit déjà applicable, la fiabilité de vos réponses, les scores par thème, les alertes prioritaires et vos échéances. Le rapport complet ajoute le détail par thème, le plan d'actions sur 90 jours et une version imprimable ou enregistrable en PDF depuis votre navigateur. Vous ne payez qu'après avoir vu vos résultats.

Que contient la formule Rapport + modèles ?

Le rapport complet, le pack de 6 modèles Word, la grille de cotation des postes et le tableur de préparation des écarts femmes-hommes au format Excel. Tous ces fichiers sont téléchargeables depuis l'espace « Vos modèles ». Conseil : utilisez les fichiers Excel sur ordinateur.

Qui doit remplir le questionnaire ?

Le dirigeant ou la personne qui gère la paie et les RH. Pas besoin d'avoir les chiffres sous la main : « Je ne sais pas » est une réponse acceptée, elle apparaît comme un point à vérifier.

Où sont stockées mes réponses ?

Aucune donnée nominative sur vos salariés n'est demandée. Quand vous indiquez votre e-mail, vos réponses sont enregistrées sur nos serveurs, dans l'Union européenne (Francfort), pour calculer votre score et produire votre rapport. Une copie reste aussi dans votre navigateur : toute personne ayant accès à ce navigateur peut consulter cette copie. Le bouton « Recommencer à zéro » l'efface. Pour faire supprimer votre diagnostic de nos serveurs, écrivez-nous à contact@transparence-salaire.fr.

Est-ce un avis juridique ?

Non. C'est un outil d'auto-évaluation qui vous aide à prioriser. Pour un contentieux ou un cas particulier, faites-vous accompagner par un avocat ou votre expert-comptable.